Turbulence – Echelle de Pickering
En science participative, l’échelle de Pickering pour qualifier la turbulence pour l’observation planétaire représente la référence internationale. Elle se découpe en 10 niveaux de 1 (pour les pires conditions) à 10 (pour les conditions idéales). Au même titre que beaucoup d’informations élémentaires (date, heure T.U, les trois méridiens, le diamètre équatorial, l’élongation solaire,…), le niveau de turbulence sur l’échelle de Pickering se doit d’être rapporté sur toute observation planétaire car il permet d’estimer la qualité de l’image en rapport de son contexte général de capture. Voici un découpage précis des dix niveaux de turbulence :
Niveaux de 1 à 4 – Turbulence variant de très très mauvaise à mauvaise (de gauche à droite)
Ce n’est clairement pas les circonstances rêvées pour observer et réaliser la collimation fine d’un télescope.
La collimation devient envisageable seulement à partir de 4/10 sur l’échelle de Pickering
Niveaux de 5 à 8 – Turbulence variant de moyenne à bonne (de gauche à droite)
Ce sont les niveaux habituels de turbulence pour qualifier les bonnes nuits pour pratiquer l’observation planétaire.
Niveaux de 9 et 10 – Turbulence excellente à parfaite (de gauche à droite)
On parle clairement des nuits exceptionnelles dont on se souvient à vie, quand on a la chance de les expérimenter.
Source des images animées des étoiles des niveaux de l’échelle de Pickering : Site Astreos