Matériel utilisé actuellement par l’auteur

En près de 30 ans d’imagerie multidisciplinaire et d’observation visuelle, j’aurai utilisé beaucoup d’outils différents au gré des progrès technologiques et de ce qui est proposé aux amateurs dans le commerce. Ayant débuté par l’argentique en 1997 pour ensuite connaître progressivement l’essor du numérique jusque sur nos téléphones portables du quotidien, j’y résume ici rapidement mes outils actuels dans la pratique de l’imagerie et de l’observation du monde à décrypter :

  • Une monture AM5 sur trépied TC-40 avec rallonge de 20 cm comme support
  • Un Maksutov-Cassegrain de 5″ de formule Grégory pour les observations ordinaires
  • Un Cassegrain classique de 8″ pour couvrir les exceptions
  • Une lunette 80 ED pour l’investigation grand champ
  • Un Héliostar SKYWATCHER 76/630 pour observer la chromosphère
  • Un Seestar S50 pour les travaux de science participative (variables, astéroïdes, supernovae, comètes,…)
  • Un Fuji X100T et un reflex NIKON D90 pour la photographie artistique

ASTRONOMIE

LE SUPPORT – La monture AM5N de ZWO

Type de monture : Harmonique

Réducteur strain wave 300:1

Montée sur trépied ZWO TC-40 avec rallonge de 20 cm

Poids de la tête : 5,5 kg

15 kg de charge utile sans contrepoids, 20 kg avec contrepoids

Erreur périodique ±10″, EQ ou alt-az

LE TUBE des nuits ordinaires – Le Maksutov SKYWATCHER 127/1500 Black Diamond

Formule optique : Maksutov-Cassegrain Grégory (Ménisque avec spot aluminé pour secondaire)

Diamètre : 127 mm nominaux, ~120 mm utiles

Focale : 1500 mm – F/D 11,8

Obstruction : ~31 %

Mise au point par miroir primaire mobile

Poids et longueur : 3,5 kg pour 35 cm

Particularité : Qualité d’image remarquable pour le diamètre – Collimation stable et rare

L’article dédié à cet instrument : Le Maksutov 127 Grégory – Le baroudeur pour travaux ordinaires

LE TUBE des exceptions – Le Cassegrain Kepler GSO 8″ f/12

Formule : Cassegrain classique (Primaire parabolique – Secondaire hyperbolique sur araignée 4B)

Diamètre : 203 mm nominaux, ~186 mm utiles

Focale : 2436 mm – F/D 12

Obstruction : 33 %

Mise au point par crayford à double vitesse (1:10)

Poids et longueur : 8,2 kg pour 62 cm

Particularités : Tube ouvert – Miroir primaire fixe – Collimation complexe des deux miroirs

L’article dédié à cet instrument : Le Cassegrain classique GSO 8″- Le sédentaire pour les exceptions

L’investigation grand champ – La lunette SKYWATCHER 80ED (édition Pro-Séries 2006)

Formule optique : Lunette ED doublet – Verre FPL-53

Diamètre de l’objectif : 80 mm

Focale : 600 mm – F/D 7,5

Obstruction : Nulle

Mise au point par crayford sans démultiplication

Poids et longueur : 4 kg pour 48 cm – Particularité : Collimation nulle

LE SOLAIRE dans la raie de l’hydrogène – SKYWATCHER Heliostar 76/630

Formule : Lunette solaire H-Alpha « tout-en-un »

Diamètre de l’objectif : 76 mm

Focale : 630 mm – F/D 8,3

Obstruction : Nulle

Mise au point par crayford à double vitesse (1:10)

Poids et longueur : 3,8 kg pour 61 cm

Particularités : Chercheur solaire, Etalon de Fabry-Perot, Trifid Tuner, Bande passante < 0,55 Å

L’article dédié à cet instrument : L’Héliostar Skywatcher 76 pour la chromosphère

LA SCIENCE PARTICIPATIVE ULTRA-PORTATIVE – Le SEESTAR S50

Formule : Astrographe automatique « Tout-en-un » avec triplet apo ED

Diamètre de l’objectif : 50 mm

Focale : 250 mm – F/D 5

Obstruction : Nulle

Mise au point motorisée interne (automatique et manuelle)

Poids et longueur : 2,5 kg pour 26 cm

Particularités : Capteur IMX462, 1080×1920, champ 0,73°×1,29°, batterie 6000 mAh, roue à filtres (dark, IR-Cut, OIII/H-Alpha)

PHOTOGRAPHIE

L’exercice photographique artistique est devenu très rare depuis 2024. Toutefois, çà arrive encore dans un cercle beaucoup plus confidentiel.

La photographie d’art, touristique et humaniste

Depuis 2005, à l’achat de mon premier reflex numérique (le Nikon D70), la photographie d’art, touristique et humaniste représente la majeure partie de mon travail d’artiste-photographe amateur. Passion pour l’image que je développerai au gré des dix années suivantes par l’investissement dans un parc conséquent d’objectifs (six au total) et des changements de boitier par l’acquisition du Nikon D90 (2009), puis du Nikon D7000 (2011). A partir de 2015, j’ai peu à peu délaissé cette artillerie lourde pour l’excellent Fujifilm X100T (surnommé « le Leica du pauvre ») ; un boitier léger, silencieux, maniable avec lequel j’entretiens depuis de nombreuses années une relation très particulière du domaine de l’affectif dans la construction de toutes mes images.

La photographie de portrait dans la sphère privée

Parmi les trois boitiers reflex que j’ai eu, le Nikon D90 est le seul que j’ai conservé et que j’utilise dorénavant pour mes images dans ma sphère privée avec un seul objectif NIKKOR (le DX 18-70mm datant de 2005, livré d’origine avec mon premier reflex D70). Le D90 fut le boitier qui m’a permis de produire la majeure partie de mes reportages dans le Pays de Bray (2009 à 2015) et qui a couvert mon mariage en 2021. Il est aujourd’hui celui qui couvre avec brio les instants familiaux les plus importants de ma vie et notamment les plus précieux du début de l’existence de ma fille. Combiné à l’excellent flash professionnel Nikon SB-900, il permet une parfaite gestion des scènes de la vie courante et des visages de mes sujets en intérieur par l’illumination indirecte sur un mur opposé ou par le plafond. Malgré son âge, sa résolution de 12 millions de pixels est parfaitement adaptée.

Grâce au logiciel DXO PhotoLabs, le D90 a même connu un vrai rajeunissement pour son utilisation en basse lumière.

DOSSIERS ANNEXES