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Matériel utilisé par l'auteur pour produire ses images et observer la nature


Cette page a pour but de vous présenter la plupart du matériel que j'ai eu l'occasion de manipuler (encore en ma possession ou non) pour produire mes images astronomiques ainsi que mes photographies d'illustration. Il m'apparaît important de rappeler en abordant ce sujet qu'il faut garder à l'esprit que même le meilleur matériel du commerce reste avant tout qu'un outil !

Depuis janvier 2014, deux intrus sont venus rejoindre cette page concernant l'observation de la nature.

Vous êtes nombreux à vouloir savoir avec quel matériel je travaille/j'ai travaillé. Je me plierai donc à cette règle...


Outils de prises de vue

Les boitiers photographiques
Quand on est un photographe passionné, on ne compte parfois plus le nombre de boitiers en notre possession. Depuis février 2015, la hiérarchie de mon matériel photographique a été chamboulée par l'arrivée du FUJIFILM X100T. Celui-ci, devenu mon boitier principal avec lequel j'éprouve beaucoup de plaisir à témoigner de part son silence et sa discrétion inégalés, je tiens à préciser que je continue à travailler également pour des applications plus spécifiques avec mes deux fidèles compagnons que sont les reflex numériques complets, un D7000+MB-D11 (boitier principal) et un D90+MB-D80 (second boitier opérationnel/secours). Le compact expert multi-focales NIKON COOLPIX 7100 continue à m'accompagner dans certaines opérations, notamment pour des travaux de portraitiste.

Le boitier principal de reportage
Après dix ans de photographie avec de lourds reflex et une confortable collection d'objectifs, j'ai souhaité à en revenir aux fondamentaux de la photographie plaisir d'émotion : une focale fixe ; un appareil silencieux, discret et léger pouvant m'accompagner partout ; des réglages directement accessibles, une mesure télémétrique...Et c'est tout ! N'ayant pas les moyens d'investir 10000 euros dans un LEICA M et un objectif de focale fixe, le FUJIFILM X100T s'est naturellement imposé comme le boitier compact idéal. Depuis 2015, la plupart de mes images sont réalisées avec ce compact numérique professionnel et mes reflex sont relayés au second plan.

FUJIFILM X100T

Compact numérique professionnel

Depuis février 2015

  • Capteur X-TRANS CMOS II - Format APS-C - 16,3 millions de pixels
  • Objectif FUJINON non démontable de focale fixe (23mm - f/2)
  • Prise de vue directement au format 3:2 ou au format carré
  • Sensibilités de 100 à 6400 ISO réellement utilisables
  • Première mesure télémétrique électronique au monde avec stigmomètre
  • Tous modes de réglages et de mesures d'exposition
  • Simulation des films argentiques FUJI (Provia, Astia, Velvia,...etc)
  • Communication sans-fil par WIFI et pilotage par smartphone

Remerciements aux compacts

Nikon COOLPIX P7100

Compact numérique expert

Depuis juin 2012

  • Capteur CCD au format 1/1.7" de 10 millions de pixels
  • Objectif non démontable intégré correspondant aux focales équivalentes 28-200mm (format 24x36) de grande qualité, constitué de deux lentilles ED et de la compensation aux vibrations pour les vitesses lentes (VR)
  • Sensibilités de 100 à 800 ISO réellement utilisables
  • Griffe compatible avec mes flashs NIKON SB-900 et SB-400
  • Tous les modes de mesure d'exposition (matricielle, spot...)
  • Tous les modes de réglages (P, S, A, M)

Le reportage (la photographie intuitive) impose d'avoir recours à du matériel beaucoup moins incombrant que les traditionnels reflex. En 2012, quand j'ai acquis mon premier compact (le NIKON COOLPIX P7100), j'avais peur d'envoyer un message pas très compréhensible voire négatif à mes plus fervents visiteurs en faisant entrer dans mon processus de prise de vue ce matériel faisant figure d'intrus car on pouvait avoir du mal, au premier abord, à percevoir un artiste-photographe comme moi s'abaisser à travailler avec ce type d'appareil.

Ces petits appareils numériques conservent encore aujourd'hui aux yeux de beaucoup la mauvaise réputation d'outils équipés de fonctions trop basiques pour la créativité, d'une optique de médiocre facture, produisant des images de qualité très moyenne au format JPEG uniquement. On oublie encore trop souvent qu'avant l'apparition des reflex argentiques puis numériques ultra-performants et...encombrants à objectifs interchangeables, beaucoup d'artistes s'illustrèrent par des images inoubliables dans la mémoire collective avec de petits appareils dénués d'automatismes et autres joyautés nées du modernisme du temps de l'âge d'or de l'argentique. Fermement attaché à l'idée que ce n'est absolument pas le matériel qui fait le photographe, je ne me suis jamais senti ridicule en recourant à du matériel aux significations moins présomptueuses. Dans certaines circonstances, notamment pour la photographie dans une grande ville comme Paris, travailler avec un compact permet au travers d'une apparence "inoffensive" d'être relativement très discret afin d'augmenter les chances de produire des clichés intéressants. La sobriété est fort payante pour obtenir certaines images.

Aujourd'hui, en adjonction à un flash portatif mais puissant comme le NIKON SB-400, je dois beaucoup à l'existence des compacts sur la faisabilité de certains travaux. Sans l'existence de la portabilité exceptionnelle des compacts, il m'aurait été notamment très difficile de participer depuis les deux dernières années à certains types de travaux photographiques (portraitiste ou narrateur par l'image pour mon employeur à mes heures libres par exemple). Avoir un appareil discret et toujours disponible dans sa poche peut ouvrir des portes. En février 2015, j'ai renouvelé mon adhésion aux compacts en investissant dans le remarquable X100T de la gamme professionnelle de FUJIFILM, totalement dédié au reportage avec une focale fixe FUJINON lumineuse, une fine gestion des profondeurs de champ digne des boitiers reflex avec une vraie bague d'ouvertures et des JPEG impeccables directement exploitables. Appelé communément à juste titre "Le LEICA du pauvre" dans le cercle de ses utilisateurs, il permet d'évoluer sur la trace des plus grands photographes de l'émotion...

Les boitiers reflex


 

 

Nikon D90 + MB-D80

Reflex numérique à objectifs interchangeables et poignée d'alimentation

Boitier depuis mai 2009

  • Capteur CMOS au format DX de 12,3 millions de pixels permettant des recadrages très sévères.
  • Possibilité de travailler réellement à partir de 100 ISO et cela jusqu'à 1600 ISO. Au-delà, cela devient limite...
  • Capable uniquement de gérer des objectifs avec microprocesseur - Objectifs anciens non gérés.
  • 11 collimateurs d'autofocus
  • Cellule de mesure d'exposition de 420 photosites
  • 4,5 images/seconde en rafale
  • Un seul lecteur de carte SD-HC
  • Boitier en matière plastique (des joints ?)

Nikon D7000 + MB-D11

Reflex numérique à objectifs interchangeables et poignée d'alimentation

Boitier depuis octobre 2011

  • Capteur CMOS au format DX de 16,2 millions de pixels permettant des recadrages excessivement sévères.
  • Possibilité de travailler réellement à partir de 100 ISO et cela jusqu'à 3200 ISO. Sensibilité de 100 ISO native.
  • Capable de gérer des objectifs sans microprocesseur
  • 39 collimateurs d'autofocus
  • Cellule de mesure d'exposition de 2016 photosites
  • 6 images/seconde en rafale
  • Véritable viseur optique de 100% (contre 96% pour le D90)
  • Deux lecteurs de cartes SD-HC
  • Boitier en alliage de magnésium et joints étanches


 

Nikon D70 - Reflex numérique à objectifs interchangeables

Ancien boitier (2005 - 2009)

Ce fut mon premier boitier reflex numérique. J'ai utilisé ce boîtier d'avril 2005 à mai 2009. Ce fut vraiment un grand plaisir pendant quatre ans. A notre époque où NIKON a sorti de nouveaux modèles au format DX tel que le D7000, D90 ou le D5000, ce boitier apparait désormais comme une pièce de musée avec sa "faible" résolution, son bruit numérique important aux hautes sensibilités ISO, son capteur CCD car ce fut l'un des derniers boitiers (avec le D200) à utiliser ce type de détecteur, tandis qu'aujourd'hui le capteur CMOS s'est démocratisé sur l'ensemble des boitiers photographiques, toutes marques confondues (à part SONY et l'absence de certains automatismes apparus dans les versions ultérieures (tel que le D-Lighting).

Depuis son abandon, sa seconde vie entre de nouvelles mains, tout autant soigneuses et appliquées que moi, démontre la longévité et la perennité d'un boitier NIKON, bien que dépassé.


Minolta XD-5 - Reflex argentique à objectifs interchangeables

1997-2004

Boitier argentique de mon père, il m'aura servi pendant 7 ans.

J'aurais fait subir un grand nombre d'aventures à ce boitier, malgré moi, au gré de mes prises de vues (humidité de l'hiver, excès de chaleur). Et étonnamment, il a tenu la cadence ! Robuste !!!


Les camescopes

Sony DCR-PC100E - Camescope définition standard

2004

Caméscope de mon père, il ne m'a servi qu'une année.

C'est avec ce caméscope que j'ai remporté le challenge de réaliser les plus belles photographies possibles avec seulement 1 400 000 pixels...!!


SONY HDR-HC9E - Camescope haute définition

2008-2015

Afin de me lancer dans le cinéma très sérieusement, j'ai acquis ce caméscope en juin 2008. Il permet de filmer au format HD (Haute-définition) au format 1080/50i sur de simples cassettes mini-DV. La qualité de l'image est époustouflante malgré l'entrelacement (25 images partielles et 25 images entières), au point que l'on peut se coller les yeux sur un écran plat de 66 cm de diagonale, sans voir le balayage !

On filme véritablement en qualité "photo".

Après conversion d'un film HD sur un simple DVD, la qualité reste stupéfiante puisque la finesse de la vidéo rivalise avec le rendu d'un DVD du commerce !!!


SONY HDR-CX405 - Camescope haute définition

Depuis 2017

Après une petite pause de deux ans entre 2015 et 2017, j'ai repris bien modestement le cinéma d'amateur avec un camescope d'entrée de gamme sans viseur. Largement plus compact, l'absence de mécanique (carte mémoire) et la possibilité de filmer en 1080/50p (50 images entières) m'a permis d'atteindre le nirvana de la haute-définition.


Caméras CCD - Astronomie

Caméras CCD IMAGING SOURCE (2007 à aujourd'hui)

J'utilise depuis 2007 deux caméras IMAGING SOURCE de connectique type FireWire.

Une DMK "gros format" 1/2" monochrome et une DBK "petit format" 1/4" couleur.

Des caméras très performantes, tant pour l'imagerie solaire, lunaire, planétaire que pour les longues poses pour le ciel profond. Pendant deux ans et demi, ayant temporairement abandonné l'astronomie, je n'avais pas été au bout de mes tests et lorsque j'ai re-contracté le virus début avril 2010, ces caméras ont tout naturellement repris le service. Ces caméras demeurent intéressantes jusqu'à 110 secondes de pose. Leur convertisseur 8 bits limite leur dynamique en ciel profond.


 

Caméra CCD MEADE DSI III PRO (Depuis 2010)

C'est au cours du mois de juin 2010 que j'ai investi dans l'une des évolutions majeures de mon instrumentation astronomique depuis 3 ans : Une nouvelle CCD. Depuis que MEADE a mis au point les versions successives de ses caméras Deep Sky Imager, celles-ci se sont à chaque fois imposées comme les solutions les plus économiques pour se lancer dans la CCD de qualité.

Fonctionnant sous la base d'un convertisseur A/D 16 bits avec l'excellent capteur monochrome Sony ICX285AL (pixels de 6,45 microns), réputé pour sa haute sensibilité et son très faible bruit, la DSI III PRO est une petite CCD délivrant des images de 1360x1024 pixels (en binning 1x1) qui a presque tout d'une grande. Pilotée nativement par l'excellent PRISM V7 de Cyril CAVADORE, elle me permet depuis peu de faire bien sereinement mes premiers pas en astrométrie...


Webcam PHILIPS VESTA PRO 680K (2001-2004)

Cette webcam fut la caméra vidéo CCD d'un grand nombre d'astronomes amateurs de la période début 2000, qui sera progresssivement remplacée par la fameuse TOUCAM.

C'est avec cette webcam que j'ai notamment suivi le rapprochement historique de la planète Mars en août 2003 ou bien encore surpris l'ombre de Vénus sur le soleil !


Les optiques pour imager

Objectifs photographiques

Le nombre d'objectifs n'a jamais été un critère pour repérer un excellent photographe ou déterminer les capacités créatives de l'utilisateur tout comme la qualité du boitier utilisé. Photographe d'illustration, je n'utilise pour ma part que 6 objectifs (4 zooms et 2 focales fixes).

Ces objectifs me permettent de couvrir une large palette de focales (de 10 à 300mm soit 15 à 450mm - 24x36).

Parmi ces objectifs, on compte un intrus pour mon compact professionnel FUJIFILM X100T : Une lentille de conversion grand-angle.

Inutile de surcharger davantage inutilement le sac !

Bryan PETERSON : "Un photographe équipé de seulement deux parties optiques (objectif normal et télé-objectif) est en mesure de toucher pratiquement à tous les sujets. La créativité étant la seule frontière entre le correct et l'excellence..."

 

NIKON AF Fisheye 10.5mm DX f/2.8 type G - ED

Acquisition en septembre 2014, je pense qu'il n'y aura plus de nouvel achat d'objectif car je préfère continuer à consolider mes compétences dans le domaine du reportage ayant décidé tout à fait volontairement de faire l'impasse sur la macrophotographie. L'achat de ce Fisheye symbolise par ailleurs la réalisation d'un très vieux rêve de posséder dans mon artillerie de photographe un objectif très graphique capable de couvrir l'angle de vision record de 180° !

Tout comme le NIKON AF-S 35mm, il s'agit d'une optique à focale fixe ; il n'y a donc aucun doute à avoir sur le rendement global de celle-ci (piqué, luminosité) : Exceptionnel !

Ma patience a porté ses fruits. A sa sortie en 2003, il coûtait environ 1400 euros soit le prix d'un très bon boitier semi-professionnel. Onze ans plus tard, le format DX étant concurrencé de plus en plus par le format FX, il est encore vendu neuf un peu moins de 600 euros.

Contrairement à tous mes autres objectifs, celui-ci présente la particularité d'absence de moteur de mise au point propre. Du coup, l'autofocus avec ce Fisheye est assuré dans ce cas atypique par le boitier lui-même (D90 ou D7000) via la baïllonnette.


 

NIKON AF-S 35mm DX f/1.8 type G - ED

Acquisition en mars 2011, cette optique me permet de retrouver avec bonheur la focale fixe de 50mm (focale standard du format 24x36) avec mon NIKON D7000. Comme tout objectif à focale fixe, il permet d'obtenir des résultats de grande qualité.

Grande luminosité, mise au point rapide et précise, absence de vignettage, piqué d'image, prix abordable...Je ne vois vraiment pas ce que je pourrai reprocher à ce NIKON.


 

SIGMA 10-20mm DC EX HSM NIKON

C'est mon objectif préféré pour la photographie de paysage. Acquis courant septembre 2008, c'est l'objectif qui "sauve" !! Il couvre un champ de vision incroyable (supérieur à 100°). C'est l'objectif qui me permet de sortir des situations difficiles dans les endroits étriqués, dans les photographies d'extérieur comme en intérieur.

Monté sur mes boitiers NIKON, il équivaut à un objectif zoom ultra-grand-angle 15-30mm.

La particularité très intéressante de ce type d'objectif est de permettre d'inclure des premiers plans très proches, parfaitement nets dans les paysages, qui aident à la perception de profondeur dans les compositions, surtout dans les cadrages "portrait" (en hauteur).

Sa motorisation de mise au point HSM, rapide et silencieuse, est un vrai régal !

Objectif primé plusieurs fois dans le monde professionnel, c'est un zoom qui présente un bon piqué à pleine ouverture, dont les performances deviennent excellentes à partir de f/8. Le vignettage optique de ce superbe "caillou" est si faible qu'il est imperceptible !


 

NIKON ZOOM-NIKKOR 18-70mm DX type G - ED

Objectif légendaire de la vaste gamme existant chez NIKON, largement primé dans le monde professionnel, il fut pendant très longtemps l'un des meilleurs objectifs employé par beaucoup de photo-journalistes à travers le monde. Du portrait aux paysages, en passant par des gros plans architecturaux, il permet d'obtenir de très bons résultats (sinon d'excellents !).

Il équivaut à un zoom trans-standard 27-105mm (24x36).

Comme tous les objectifs ED de sa catégorie, il garanti un piqué exceptionnel.

Sa motorisation de mise au point SilentWave (équivalente à la motorisation HSM chez SIGMA) permet une mise au point extrêmement rapide, stable et silencieuse.

Même encore aujourd'hui, sa qualité est telle qu'il joue encore le rôle de référence dans le choix d'une optique pour experts de l'image et que malgré la croissance de l'exigence des nouveaux capteurs CMOS au format DX des plus récents boitiers tels que le D90 et D300, il tient toujours parfaitement la route face à des optiques plus récentes.

Jusqu'en août 2010 (mois d'acquisition du NIKON ZOOM-NIKKOR 18-200mm), il fut mon objectif polyvalent de travail depuis 2005 qui fut livré initialement en kit avec mon NIKON D70 et dont l'utilisation est toujours poursuivie avec bonheur avec mes NIKON D7000 et D90. Compte tenu de toutes ses innombrables qualités, il fut sans aucun doute pendant cinq ans l'objectif photo zoom qui me permit de produire de très loin la plupart de mes photographies.

Depuis septembre 2010, le 18-70mm est devenu un objectif à l'usage beaucoup plus rare. Je m'en sers dorénavant uniquement comme objectif zoom pour les paysages ou les portraits (domaines où il excelle véritablement), dès que possible. Utilisé dans 90% des cas encore il n'y a pas très longtemps, son usage a chuté à 15%.


 

NIKON ZOOM-NIKKOR 18-200mm DX type G - ED - VR II

Objectif de reportage venu renforcer mes possibilités de travail depuis la fin août 2010.

Le NIKON ZOOM 18-200mm fut l'évolution dès 2006-2007 du légendaire NIKON 18-70mm. Il a notamment très rapidement remplacé le 18-70mm dans le monde du photo-journalisme. Malgré tout, pour un photographe d'illustration comme moi, les tests effectués durant mes propres productions en cet été 2010 montrent que le 18-200mm est certes très pratique pour mes reportages mais offre des performances moindres sur l'intervalle des focales de 18 à 50mm par rapport à un 18-70mm non stabilisé.

Autrement dit, il n'apparaît pas pour moi comme un concurrent à mon 18-70mm mais plutôt comme un objectif tout à fait complémentaire à celui-ci, en fonction de ce que j'envisage de photographier principalement. Malgré tout, son côté très polyvalent et très pratique le place dès début septembre 2010 comme l'objectif qui produit dorénavant environ 80% de mes images contre 15% pour le 18-70mm, 5% pour le SIGMA 10-20mm.

Il équivaut à un ultra-zoom trans-standard 27-300mm (24x36).

Sa motorisation de mise au point SilentWave comme sur le 18-70mm (équivalente à la motorisation HSM chez SIGMA) permet une mise au point extrêmement rapide, stable et silencieuse sur les sujets à toutes les focales couvertes.

Contrairement à mes quatre autres objectifs, il est doté d'une stabilisation optique VR II qui permet de compenser les tremblements du photographe problématiques pour les "petites" vitesses d'obturation (égales ou inférieures à 1/40ème de sec), surtout lorsqu'il s'agit d'obtenir une image nette à ces vitesses avec des focales égales ou supérieures à 120mm.


 

 NIKON ZOOM-NIKKOR 70-300mm type D - ED

C'est mon télé-objectif depuis fin 2005. Il a servi de rares fois.

Il offre une équivalence à un puissant zoom 105-450mm (24x36).

Je m'en sers principalement pour photographier la faune mais il peut aussi servir à isoler tout autre sujet qui impose une composition serrée à longue focale. Les D7000 et D90 dont les résolutions autorisent des recadrages très sévères, son utilisation peut s'avérer payante...

Je lui reprocherai juste une mise au point un peu bruyante...


 Lentille de conversion FUJIFILM WCL-X100 pour le X100T

Le soin apporté par FUJIFILM dans la conception optique de son convertisseur permet de conserver une très très belle image dans un champ nettement plus large car il ne s'agit pas d'un simple convertisseur ordinaire de focale mais d'une pièce optique de grande précision conçue comme un objectif interchangeable. Mis au point par l'équipe de développeurs et de designers connaissant parfaitement le X100T, cet objectif ne se contente pas d'augmenter l'angle de champ mais produit des photos comportant autant de détails que celles prises avec l'objectif principal. Compatible avec le viseur hybride via le basculement d'une option et possédant un design assorti à celui du boîtier, cet objectif bouscule toutes les idées reçues en matière de convertisseur. Il permet l'abaissement de focale de 35mm à 28mm.


 Lentille de conversion FUJIFILM TCL-X100 pour le X100T

On retrouve dans le TCL-X100, l'identique soin apporté par FUJIFILM dans la conception optique d'un télé-convertisseur permettant de conserver une très très belle image dans un champ nettement plus restreint comme s'il s'agissait d'un objectif interchangeable. Également mis au point par l'équipe de développeurs et de designers connaissant parfaitement le X100T, cet objectif ne se contente pas de restreindre l'angle de champ mais produit des photos comportant autant de détails que celles prises avec l'objectif principal. Compatible avec le viseur hybride via le basculement d'une option et possédant un design assorti à celui du boîtier, cet objectif bouscule toutes les idées reçues en matière de télé-convertisseur. Il permet l'augmentation de focale de 35mm à 50mm.


Autres optiques
Au delà de la focale de 300 mm de mon objectif photographique le plus puissant, je possède deux autres optiques qui permettent de travailler à des focales bien plus longues ! Ce sont des optiques, de part leurs focales, à destination plus spécialisée.

 

Lunette ED APO SKYWATCHER PRO-SERIES

(D = 80mm ; f = 600mm)

Jusqu'à son apparition sur le marché, il n'existait pas d'instrument similaire capable de réunir qualité d'image et compactibilité, à un prix raisonnable. En février 2006, je me suis laissé tenter par cette lunette de fabrication chinoise, le but étant d'obtenir un puissant téléobjectif de 600mm (900mm avec le format NIKON DX des boitiers NIKON D70 et D90) pour photographier la petite faune (oiseaux), à un prix défiant toute concurrence !!!

Distribuée en deux versions (pro et pro-séries), j'ai pour ma part opté immédiatement pour la seconde (tube couleur or) qui offre l'avantage d'acquérir un matériel complet (tube optique, chercheur 9x50, 2 oculaires, renvoi coudé géant 50,8mm...), le tout facilement transportable en voiture, rangé dans une robuste valise en aluminium.

En imagerie astronomique et une caméra CCD IMAGING SOURCE, cette lunette m'a également permis de produire de très bonnes images du ciel profond. C'est un instrument d'une rare polyvalence avec son ouverture de f/7.5. De surcroît légère (2.5 kg), elle se monte facilement sur un trépied photographique.


Lunette ORION SHORT TUBE

(D = 80mm ; f = 400mm)

Souvent utilisée par beaucoup d'astrophotographes comme instrument d'autoguidage, cette lunette me sert personnellement pour la photographie de la Lune ou du soleil compte tenu de sa légèreté record (moins de 2 kg). Son tube très court permet de la manipuler très aisément sur mon trépied MANFROTTO. Bien que n'étant qu'une simple lunette achromatique (ce qui l'a rend sujette à un chromatisme élevé), offrant nécessairement un contraste en dessous d'une lunette apochromatique ED, elle se défend malgré tout très bien. L'utilisation d'une lentille de barlow CARL ZEISS modulable permet d'étendre sa focale au delà des 1000 mm.

Cette lunette a une histoire puisqu'elle est issue d'une série d'instruments d'exposition que l'ancien magasin LE CHASSEUR D'ETOILES avait confié à son concurrent la Maison de l'Astronomie au moment où celui-ci déposait le bilan. Elle était donc exposée, à la poussière, dans une vitrine de cette maison spécialisée jusqu'à un soir d'hiver 2007 où je fus de passage pour initialement acheter un exemplaire neuf de ce réfracteur...

Compte tenu de son état d'abandon (perte des accessoires habituellement vendus avec, poussière introduite à l'intérieur de l'objectif...), j'ai pu acquérir cette petite lunette pour 50% de son prix neuf. Un petit entretien ultérieur permit de se débarrasser de la plupart des désagréments s'étant produits au cours de son long séjour mouvementé.


CELESTRON 8

(D = 203mm ; f = 2000mm)

De décembre 1999 à août 2004, j'ai utilisé intensément ce tube optique mais depuis, il ne me sert désormais que très rarement, exclusivement visuellement.

Avec ses 2000mm de focale pouvant être portés à 4000mm en utilisant une lentille de barlow (doubleur de focale en astronomie), nous sommes dans le domaine de la grosse artillerie !!!

Il encaisse sans problèmes des grossissements compris entre 200 et 350x, agrandissements visuels compatibles avec l'observation lunaire et planétaire à haute résolution.

Pour un descriptif plus complet sur ce tube, vous pouvez cliquer sur la vignette

Optiques pour observer
La photographie n'est pas une finalité obligatoire pour moi. Aller à la rencontre de la nature, juste pour le plaisir de l'observer représente également une formidable source de bonheur, de réflexion et d'instruction. L'observation préalable à fort grossissement présente parfois une porte à la découverte de sujets ultérieurement photographiables. En 2013, l'achat de ces deux optiques ont trouvé un sens dans mes quelques passages en Pays de Bray et dans quelques randonnées en Alsace. Ces optiques sont parfaitement étanches à la pluie et invulnérables à la buée ainsi qu'aux brusques variations de température grâce à un traitement des joints toriques à l'azote. Ce sont les compagnons parfaits de l'ornithologue et/ou autres activités dans lesquelles l'observation en plein air sous toutes conditions est requise.

Paire de Jumelles 8x42 FREHEL

Cette paire de jumelles est mon premier achat en juin 2013. Elle est de type prismes en toit. Cette composition autorise la fabrication de jumelles légères, maniables et très lumineuses. Bénéficiant des meilleurs traitements anti-reflets sur toutes leurs surfaces, les lentilles de cette paire de jumelles achromatique offrent un piqué d'image saisissant.

Le grossissement de 8x permet de bénéficier d'un champ de vision très large dans lequel les distances par rapport aux cibles sont virtuellement divisées par 8 (une vache réellement située à une distance de 50 mètres est perçue virtuellement comme étant à moins de 7 mètres).

FREHEL est une marque déposée des magasins NATURE&DECOUVERTES, développée en partenariat avec la prestigieuse firme BUSHNELL.


Longue-vue 20-60x80 FREHEL

Cette longue-vue est mon second achat en juillet 2013. Bénéficiant des meilleurs traitements anti-reflets sur toutes leurs surfaces, les lentilles de cet instrument achromatique offrent un piqué d'image saisissant au plus faible grossissement. Ses performances les meilleures se situent entre 20x et 35x environ car l'oculaire-zoom est de qualité moyenne.

Le grossissement minimum de 20x permet de bénéficier d'un champ de vision dans lequel les distances par rapport aux cibles sont virtuellement divisées par 20 (une vache réellement située à une distance de 50 mètres est virtuellement perçue à moins de 3 mètres).

A 20x, les animaux les plus farouches deviennent observables. Toutefois, pour le maximum de confort, la longue-vue devient réellement exploitable avec l'utilisation d'un trépied.


Les trépieds et monture
Toutes les images ne peuvent pas se faire à main levée. En fonction de la quantité de lumière disponible, de la focale utilisée et du type d'image, il convient parfois d'avoir recours à des supports plus ou moins élaborés pour garantir la réussite des travaux.

Trépied de poche JOBY GorillaPod Hybrid

JOBY est un constructeur de solutions portatives. Il est particulièrement connu pour sa gamme de GorillaPod, des trépieds de poche se logeant dans n'importe quel sac dont les pieds sont déformables à souhait pour s'accrocher à n'importe quel endroit trouvé à proximité immédiate du sujet à photographier (le corps d'un lampadaire, une branche d'arbre, l'arbre supérieur du dossier d'une chaise,...etc). Pourvu que vous trouviez un endroit où accrocher le GorillaPod, il deviendra alors possible d'effectuer des panoramiques par assemblage ou des poses longues pour la photo de nuit.

Le GorillaPod Hybrid pouvant soutenir une charge de 1kg ne quitte plus mon sac à dos car il est devenu le compagnon idéal de mon Nikon COOLPIX P7100. Sans lui, il me semblerait difficile de photographier l'intérieur sombre des églises de Paris.

Il est doté de série d'une tête panoramique à rotule (180° - 360°) avec verrouillage en position et niveau à bulle.


Trépied photo-vidéo BILORA Pro 25

MANFROTTO est la marque idéale dans les trépieds photos. Toutefois, ce sont des poids lourds, fréquemment trop longs pour être installés sur un sac ; leur transport est donc rendu assez malaisé. Au moment d'acheter ma longue-vue FREHEL 20-60x80, je me suis laissé séduire par un trépied léger, court, adapté aux randonnées visant à l'observation des oiseaux. Pour l'alourdir pour sa stabilité, il est doté d'un crochet pour y accrocher mon sac photo ou mon sac à dos quand je transporte ma longue-vue.

Il est devenu le compagnon idéal pour photographier, filmer et observer, se montant sur le sac photo LOWEPRO Pro Runner 200 AW.


Trépied de poche MANFROTTO MP3-D01

J'apprécie MANFROTTO, mon trépied traditionnel et mon monopode sont déjà de cette marque. Ce constructeur propose lui aussi ses solutions portatives tel que le trépied de poche MP3-D01 capable de soutenir 3kg de charge. Il n'est pas aussi modulable que le GorillaPod Hybrid mais représente un excellent trépied de poche pour mon Nikon D7000 et un objectif, ensemble beaucoup plus lourd.

Même s'il n'incarne pas l'idéal, il a le mérite de proposer un support fiable sur lequel poser mon reflex en l'absence d'un trépied traditionnel comme le MA 190 DB ou le BILORA Pro 25 (depuis 2013).


Trépied MANFROTTO MA 190 DB + Rotule MA 141 RC

MANFROTTO est sans aucun doute l'un des meilleurs, sinon le meilleur fournisseur d'accessoires professionnels pour la photographie et la vidéo dans le monde.

Pour ma part, j'ai fait confiance à MANFROTTO pour la stabilité de ses trépieds. Son modèle MA 190 DB surmonté de sa rotule MA 141 RC, victime de son succès (en terme de qualité/prix), souffre de rupture de stock dans la plupart des revendeurs. A la stabilité irréprochable et aux nombreux réglages fins qu'il rend possible, ce trépied est mon grand allié dans mon travail de photographe.

Il me permet de réaliser des longues poses en intérieur ou d'installer la lunette 80ED SKYWATCHER pour mener confortablement mes ponctuelles observations de la nature, de la lune, du soleil ou du ciel.


Monopode MANFROTTO 679 B

Fidèle à MANFROTTO, j'ai récidivé pour le choix de mon monopode à l'automne 2008.

Dans un certain nombre de situations, je m'étais rendu compte que le transport permanent d'un trépied encombrant comme le MA 190 DB, n'était vraiment pas commode. L'achat d'un monopode s'est donc tout naturellement imposé.

Ce monopode me fut d'une immédiate utilité et même d'un grand secours, quelques temps plus tard, lorsque je me mis en tête de réaliser des images en forêt. En forêt, la lumière est faible, surtout en automne et on apprécie alors d'autant mieux de pouvoir s'appuyer sur un support stable, compact et très léger...!

Compte tenu de la très grande exigence du capteur du D90 et encore plus du D7000, il convient pour obtenir des images tout à fait nettes à des vitesses inférieures à 1/40ème de seconde, d'utiliser fréquemment ce monopode. Son utilisation permet de descendre au dessous de 1/20ème de seconde sans problème !


 

Trépied SLIK (1997 - 2006)

Ce fut le trépied de mon père, acheté en 1976, pour faire ses films SUPER 8.

C'est très précisément avec ce trépied que furent réalisées des images mémorables, comme celles de la comète Hale-Bopp ou bien encore toutes les images d'intérieur de la basilique néo-byzantine d'Albert en 2005.

Sans compter, tous mes panoramiques...!

Après 30 ans de bons et loyaux services, il finit par rendre l'âme...Fatigué par l'usage !


 Monture allemande PERL-VIXEN GP (1999 à nos jours)

VIXEN est une firme à l'origine du développement de plusieurs montures équatoriales pour le monde amateur parmi lesquelles, la GP (Great Polaris). Cette monture allemande est l'une des plus répandues car fournie de série avec beaucoup d'instruments tels que les CELESTRON 5 ou 8 ou bien les Newtons de chez VIXEN. Ce n'est pas l'une des meilleures montures, loin de là, mais ses performances suffisent à répondre à mes besoins car ne possédant pas d'instrumentations dépassant la charge maximale admissible par celle-ci.

Réalisée en fonte d'aluminium lourd, sa fiabilité et sa robustesse ne sont plus à démontrer. Equipée de moteurs en ascension droite et en déclinaison, elle permet de pratiquer très sérieusement l'astrophotographie. Les moteurs d'entraînements PERL-VIXEN sont des moteurs à pulsations entraînés par une base de temps à quartz extrêmement précis. Leurs circuits sont conçus pour rester dans une tolérance de ± 0.005% du temps sidéral, soit une erreur maximum de suivi d'environ 0.3 seconde de temps sidéral ou ± 4 secondes d'arc durant une heure de marche continue.

En théorie, avec une excellente mise en station et bon équilibrage de l'entraînement, cette précision permet de guider un téléobjectif de 300 mm pendant plus de 30 mn sans qu'il soit nécessaire de faire des corrections. Bien entendu, cette théorie constructeur n'est jamais atteinte mais la précision du suivi s'avère toutefois très satisfaisante dans la pratique.

En tant qu'utilisateur régulier de cette monture depuis 1999, j'ai pu observer que son principal point faible réside dans le poids maximal de l'instrumentation qu'elle peut embarquer. Sa limite semble se trouver autour des 7-8 kg, ce qui est bien trop peu pour installer plusieurs instruments en parallèle.

L'entraînement d'un CELESTRON 8 se trouvant déjà presque en limite de tolérance de la monture, il arrive parfois que le moteur d'ascension droite saute des pas avant de se stabiliser en présence de ce tube optique. J'ai limité grandement le phénomène en augmentant la contre-charge et en optimisant l'équilibrage.

En revanche, dans le cadre de l'entraînement équatorial d'une instrumentation beaucoup plus légère comme la lunette 80ED SKYWATCHER, la monture GREAT POLARIS développe tout son potentiel et je n'ai pas observé de disfonctionnement majeur durant un suivi sidéral soutenu.

Sans pour cela pratiquer l'astrophotographie, l'emploi de cette monture se justifie en visuel lorsqu'il s'agit de réaliser de longues observations planétaires à très fort grossissement confortablement ou de pointer des objets difficiles à dénicher au chercheur (comme les comètes) en employant les cercles gradués des deux axes (coordonnées AD et DEC).

Depuis mai 2010, elle a été informatisée via un contrôleur Boxdorfer MTS-SDi qui permet le pointage automatique de n'importe quel objet céleste avec seulement quelques minutes d'arc d'erreur depuis le logiciel C2A pour ma part ainsi que l'autoguidage depuis un logiciel dédié au choix (PRISM V7 pour moi) en langage LX200 natif (langage standard extrêmement répandu soutenu par au moins 95% des softs).


Les accessoires
Outre le matériel courant du photographe, "le gros œuvre" en quelque sorte, viennent également s'ajouter les petits accessoires qui ont une part très active dans la réalisation de certaines des images ou plus simplement...Dans le confort du photographe !
Transporter ses appareils et ses accessoires
En fonction de la quantité de matériel à transporter, de la nature du reportage ou des images à produire, il convient pour un photographe de devoir mûrir quel sac utiliser au mieux pour la manutention de son équipement. Au fil de mes expériences, ma collection de sacs s'est étendue jusqu'à 6 variantes (dont 4 chez LOWEPRO, une marque à laquelle je suis pleinement fidèle pour sa qualité).

Sac roulant THINKTANK Airport Navigator

En succombant aux sirènes de la marque THINKTANK, j'ai brutalement réalisé en septembre 2014 que de nombreuses années s'étaient écoulées depuis mes débuts en 2005 et que je n'étais plus vraiment un simple amateur mais un semi-professionnel qui s'ignore. Cette marque d'accessoires de transport de matériel photo a été créée par un très petit comité de photographes professionnels ayant mis leur expérience au service de la conception de sacs ingénieux permettant de transporter le maximum de matériel dans le volume le plus restreint possible. L'Airport Navigator est l'une de leurs meilleures réalisations.

L'Airport Navigator signe la consécration de la très longue passion ainsi que patience que j'entretiens pour la photographie depuis presque 10 ans car il me permet désormais de travailler consécutivement avec mes deux boitiers reflex : Le D90 et le D7000 équipés chacun d'un objectif différent afin de couvrir tout un reportage avec une réactivité inégalée. Vu de l'extérieur, il semble si petit, si insignifiant et pourtant, il est capable de transporter bien plus que n'importe quel des sacs utilisés jusqu'alors. Je n'ai plus à sacrifier la moindre possibilité créative avec le Airport Navigator puisqu'il me permet de transporter, outre mes deux boitiers, mes 4 autres objectifs, mon flash SB-900, mon camescope, mon Coolpix P7100, toutes mes documentations techniques, un ordinateur et bien entendu tous les petits accessoires relatifs à tous ces engins. Du coup, il pèse clairement son poids et le fait qu'il soit doté de roulettes pour pouvoir le manoeuvrer bien aisément s'impose également comme un confort incroyable !


Sac LOWEPRO SlingShot 300 W

L'acquisition du reflex numérique (D90 + la poignée d'alimentation MB-D80), beaucoup plus volumineux, m'a imposé de changer de sac photo en 2009. Le hasard faisant bien les choses, j'avais décidé de faire confiance au célèbre fabricant de sacs professionnels LOWEPRO. Cette marque est en effet fort connue et très répandue parmi les photographes que compte le monde entier (amateurs et professionnels). Il abrite désormais le D7000 + MB-D11.

Parmi toutes leurs gammes de sacs à dos, le modèle SlingShot est très apprécié dans le photo-journalisme et se démarque par son concept de rangement original qui permet de stocker jusqu'à 6 objectifs, ainsi que le boitier photo reflex + son objectif, qui se retrouve immédiatement disponible par simple pivotement du sac sur les épaules, sans avoir à déposer une seule fois le sac à terre !...Un concept redoutable pour pouvoir être réactif, à la fois quand il faut sortir l'appareil mais également quand il faut pouvoir le ranger très rapidement !

Sac photo pour le terrain et la nature, il est équipé d'une housse escamotable imperméable qui permet de protéger son matériel de la pluie, de la grêle ou de la neige ! Un must !!!


Sac LOWEPRO Edit 120

L'acquisition d'un tout nouveau matériel impose toujours l'achat d'un sac pour le protéger et le transporter. Le LOWEPRO Edit 120 s'avéra rapidement la solution idéale pour le transport du COOLPIX P7100 avec ses accessoires (une seconde batterie, le chargeur de batterie, une soufflette anti-poussière, un stylo-optique, télécommande infrarouge...).

Quelque-soit la taille du compact, le LOWEPRO Edit 120 est une solution lumineuse.


Sac LOWEPRO Urban Photo Sling 150

Acquis en 2013, ce sac est l'une de mes dernières recrues. Il me laissera en mémoire une excellente expérience en terme de légéreté et de maniabilité lors de mon périple d'une semaine en août 2013 en Alsace et Allemagne. Ne souhaitant absolument pas m'encombrer d'une artillerie lourde durant cette escapable, tout en espérant revenir avec des témoignages de valeur, il autorisa le transport du NIKON P7100, du camescope SONY HD et de ma tablette communicante NEXUS 7 avec tous leurs accessoires. Photographier, filmer, communiquer, escalader, observer,...En ayant l'impression de ne rien porter sur le dos !


Sac LOWEPRO Pro Runner 200 AW

En 2011, quand j'achète ce sac, j'en conclu rapidement à une erreur de choix. Je l'abandonne quelque-temps pour mon habituel SlingShot 300W mais je le conserve pourtant car par pure intuition, je me dis qu'il me servira bien un jour. Bonne pioche car à partir de 2013, la nature de mes reportages changeant quelque peu, sa petite taille pour la discrétion dans les hôtels et son support extérieur de trépied deviennent des atouts déterminants.

Lors de mon reportage au Zoo de Beauval en mai 2013, il permet notamment de transporter successivement le NIKON D7000 équipé du téléobjectif 70-300mm, le discret NIKON P7100, le camescope SONY HD et le GORILLAPOD dans un format de sac insoupçonnable.

Son support extérieur de trépied est exclusivement compatible avec des tripodes légers et courts. A partir de juillet 2013, mon nouveau trépied BILORA Pro 25 beaucoup plus léger que mon précédent MANFROTTO MA 190 DB permet l'utilisation de ce support escamotable.

En décembre 2013, lors du spectacle polychromatique de la cathédrale d'Amiens et dans le déroulement d'autres reportages de natures très proches, ce sac s'impose continuellement, permettant de transporter le reflex D7000, le trépied et 2 objectifs courts. Depuis septembre 2014, ce sac n'est plus en ma possession, faisant dorénavant le bonheur d'un autre usager, suite à mon acquisition de l'excellent Airport Navigator de la marque ThinkTANK.


Etui VANGUARD BIIN 8H

A tout moment, une "bonne" photographie peut se présenter devant l'oeil du passionné de photographie ou du témoin silencieux. Il se dit fréquemment que tout photographe se doit de ne jamais avoir son appareil photo trop loin de lui pour être en mesure de témoigner. Pour un transport ultra-discret tout en protégeant au mieux l'appareil, il convient d'utiliser un étui ultra-compact réduit à la simple taille du compact utilisé.

J'ai trouvé mon bonheur pour mon NIKON P7100 en me rapprochant d'un autre grand acteur de l'accessoire photographique : VANGUARD. Son BIIN 8H est l'idéal pour la spontanéité.


Alimentation NIKON D7000 et D90

Nikon MB-D80

Nikon MB-D11

MB-D11 et MB-D80

Les poignées d'alimentation MB-D11 ou MB-D80 sont les accessoires qu'il faut absolument adjoindre à un reflex NIKON tels que les D7000 ou (D80 et D90). Elles permettent d'obtenir la commodité d'un boitier professionnel.

Elle offre plusieurs avantages dont il est très difficile de se passer après coup :

  • Alourdissement du poids du boitier qui favorise sa stabilité dans les mains,
  • Meilleure prise en mains car le boitier est alors beaucoup plus volumineux,
  • Montage en série de deux accumulateurs qui double l'autonomie du boitier,
  • En cas de panne séche d'un ou des deux accumulateurs rechargeables, il est possible d'alimenter son boitier reflex avec des piles bâton du commerce via un adaptateur,
  • Second déclencheur et second jeu de molettes de réglage des vitesses et ouvertures pour faciliter les prises de vue en orientation portrait.


Flash COBRA électronique professionnel

NIKON SB-900

Artiste-photographe d'architecture, d'animaux et de paysages en "Pays" de Bray, qui n'a eu de cesse d'exploiter exclusivement la lumière naturelle du jour disponible, il était vraiment tout à fait improbable voire invraisemblable que j'en vienne un jour à investir dans un flash cobra et cela d'autant plus que je ne me suis jamais caché sur l'opinion extrémement négative que j'avais d'un flash dans le contexte de mes travaux. Or, de plus en plus sollicité, notamment dans mon milieu professionnel pour conduire des reportages incluant des sujets humains, il me fallu me résoudre à me remettre en question sur cet accessoire tant détesté afin de pouvoir étendre mes compétences à d'autres pratiques, notamment sur les techniques du portrait.

Il existe en effet certaines situations de luminosité tellement difficiles, surtout en intérieur, qu'il devient indispensable de savoir travailler avec une lumière d'appoint. Passée la sensibilité de 1600 ISO, le travail en lumière naturelle accuse des limites très frustrantes, notamment pour les instantanés que seul un flash permet de dépasser, en permettant notamment de travailler à des sensibilités plus basses (100, 200, 400, 600 ou 800 ISO) pour obtenir un modelé d'image bien meilleur. C'est donc dans l'optique de m'approprier très très sérieusement le travail au flash que j'ai investi à la fin du mois d'octobre 2010 dans l'excellent NIKON SB-900, seul flash très haut de gamme de la firme NIKON reconnu parmi les professionnels, étant en mesure de me permettre de tirer pleinement partie d'une seconde source de lumière afin de contrebalancer intelligemment une ambiance lumineuse très déficiente.

Doté du fameux mode iTTL BL (parmi les nombreux modes proposés tels que le i-TTL, Auto, Distance, Manuel ou Stroboscopique), ce flash m'a permis très rapidement d'obtenir de très bons résultats en intérieur et sur des portraits grâce à cet automatisme de grande qualité qui permet un dosage très précis de la puissance du flash, ayant pour conséquence d'ajouter dans l'image la dose la plus juste de lumière supplémentaire, sans pour cela gâcher l'ambiance lumineuse initiale sur le sujet principal comme dans l'arrière-plan. Contrairement à son prédécesseur (le SB-800), le SB-900 permet véritablement le reportage puisqu'il autorise l'utilisation de mon NIKON 18-200mm VR II et même de mon ultra-grand-angulaire SIGMA 10-20mm (avec un vignettage de la source lumineuse du flash bien contrôlé) grâce à sa large plage d'illumination qui couvre les focales de 17 à 200mm (sans diffuseur) ou de 14 à 200mm (avec le diffuseur en place) - La plage de l'ancien SB-800 était limitée quant à elle à une focale maximum de 105mm.

Et à cela s'ajoute la compatibilité de ce flash avec le format FX (Full format 24x36 de chez NIKON) ce qui pérennise cet achat, en projetant que peut-être un jour, le format FX se démocratisera face au format de capteur courant DX qui équipe encore la plupart des boitiers reflex numériques de la firme tel que le D300s, le D90 ou bien encore le nouveau D7000.

Enfin, de concert avec les fonctions de mes D7000 et D90, on retrouve tout ce qu'il est possible de faire avec un flash digne de ce nom :

  • Synchronisation lente (Combinaison du flash avec un temps d'exposition inférieur à 1/60ème de seconde)
  • Synchronisation sur le premier rideau
  • Synchronisation sur le second rideau
  • Synchronisation ultra-rapide ou "fill-in" pour illuminer un visage dans l'ombre en extérieur, sans l'effet "fromage blanc"

En me lançant dans cet achat si inattendu, je ne pensais pas initialement que j'en viendrais à découvrir un nouveau monde de techniques et de créativités, autant passionnantes les unes que les autres, visant à obtenir la lumière la plus douce et l'image la plus naturelle possible, avec une source de lumière aussi artificielle que celle d'un flash ! En somme, je remarque qu'apprendre à travailler au flash représente pour moi, ni plus ni moins, qu'une continuité créative beaucoup plus technique que celle utilisée depuis 2005, si ce n'est qu'il s'agit désormais de travailler sur des sujets proches (situés à moins de 20 mètres) non-statiques sur lesquels la technique de la longue pose traditionnellement utilisée en intérieur, n'est pas compatible, sauf s'il s'agit de pratiquer le flou artistique délibérément !!!... Malheureusement, il ne me semble pas que le flou soit justement du goût de ceux qui me sollicitent pour leurs reportages !


Flash COBRA électronique ultra-portatif

NIKON SB-400

L'achat du SB-400 s'est imposé naturellement en novembre 2014 dans la continuité de l'acquisition du SB-900 quelques années avant, suite à la réalisation de portraits de collégues pour le journal d'entreprise. Le SB-900 est un flash professionnel très performant permettant d'obtenir de fabuleux résultats avec le Nikon COOLPIX P7100 et mes reflex mais son transport pose problème par sa taille imposante. De plus, la grosse taille du SB-900 par rapport à un compact comme le P7100 représente un certain déséquilibre pas toujours gérable. Je souhaitais donc posséder un flash très très facile à transporter dans un petit sac en bandoulière et proportionné à la taille d'un compact sans pour cela sacrifier plusieurs paramètres incontournables absolument non négociables :

  • Pouvoir faire de l'éclairage indirect avec une tête orientable vers le plafond pour éviter ombres et effet "fromage blanc"
  • Un cycle de rechargement très court permettant d'enchaîner les prises de vue
  • Prise en compte du fameux mode de dosage de la lumière iTTL BL
  • Une bonne réserve de puissance avec un nombre guide à 100 ISO confortable (21 pour le SB-400)

Le SB-400 représente une excellente alternative au SB-900 quand il s'agit de voyager vraiment léger et cela même si l'absence d'écran LCD arrière ainsi que l'absence de second axe de rotation sur sa tête réduit bien évidemment considérablement ses possibilités créatives et de paramétrages. Venant d'un SB-900, j'aurai cru la différence de puissance mieux visible ; la marge est finalement plutôt subtile.

*Le Nikon SB-400 a été produit de 2006 à 2013 et je dois avouer tarifiquement le bénéfice des derniers exemplaires neufs.


Flash COBRA électronique pour X100T

FUJIFILM EF-42

FUJIFILM tout comme NIKON utilise des connecteurs spécifiques à la marque pour piloter un flash externe. En investissant dans le X100T, il me semblait évident qu'il me faudrait recourir à un flash compatible FUJIFILM pour bénéficier notamment de la fameuse mesure TTL (Through The Lens - Mesure à travers l'objectif). Le EF-42 est très vraisembablement un flash SUNPACK rebaptisé par FUJIFILM. Il autorise le même travail créatif que le NIKON SB-900 de mes reflex, grâce à une tête cobra très flexible que l'on peut incliner de 0° à +100° et que l'on peut orienter sur 360° soit le choix professionnel très libre d'un départ de lumière s'inscrivant dans le recouvrement complet d'une demie-sphère.

Comme dans le cadre de mes flashs NIKON, la mesure TTL représente la garantie d'obtenir des clichés très bien exposés par une parfaite évaluation par le couple boitier-flash, en quelques dixièmes de secondes, de l'intensité lumineuse supplémentaire à délivrer dans la scène. Par ailleurs, saluant l'encombrement moindre du FUJIFILM EF-42 par rapport au NIKON SB-900 facilitant grandement son transport, il m'apparaissait important de féliciter son interface autonome simple mais diaboliquement efficace pour les réglages de puissance et son paramétrage. Pour comparaison, l'interface du NIKON demande beaucoup plus d'apprentissage, tandis que celle du FUJIFILM est beaucoup plus intuitive. Certes, certains diront pour défendre le NIKON SB-900 qu'il permet la gestion de certaines subtilités que le FUJIFILM ne permet pas mais en tout état de cause, les subtilités sont parfois source de complications inutiles car au passage à la pratique, le EF-42 remplit parfaitement son rôle de flash cobra haut de gamme et permet d'obtenir des clichés tout à fait similaires à ce que j'étais habitué avec NIKON sur le plan d'une gestion exemplaire de la lumière artificielle.


Adaptateur photo pour optiques "non conformistes"
Schéma de montage issu du site de BAADER PLANETARIUM

BAADER PLANETARIUM propose de nombreux accessoires utiles aux photographes et astrophotographes qui couplent des systèmes optiques "non-conformistes" avec leur boitier photo tels que les télescopes ou les lunettes. Parmi ceux-ci, un adaptateur photographique que j'ai adopté en 2003 avec mon C8 puis avec ma lunette 80 ED SKYWATCHER, qui peut en se démontant en plusieurs pièces avoir 4 usages différents en fonction des désirs de l'utilisateur :

  • Système de projection par oculaire
  • Tube allonge de 40 ou 80 mm pour mettre un oculaire ou une barlow 2x sur le plan foyer
  • Simple adaptateur court au foyer
  • Adaptateur foyer + tirage

Tube d'extension ou bague allonge

Les tubes d'extension sont la cheville vitale de l'adaptateur et sont utilisés :

  • Soit pour obtenir du tirage
  • Soit ramener en arrière un boitier photo, un oculaire ou une lentille de barlow par rapport à un instrument pour que ceux-ci soient situés sur le foyer (point de netteté)
  • Ou bien encore de constituer un tunnel pour introduire un oculaire de projection entre l'appareil photo et l'instrument optique utilisé


Support coulant 31,75 mm

Ce support permet le montage dans le chemin optique d'un oculaire ou d'une barlow et possède deux filetages de 42 mm susceptibles de recevoir un tube d'extension ou tout autre accessoire utilisant ce filetage.

Il permet également de faire glisser l'oculaire de quelques centimètres pour ajuster la distance oculaire/film ou oculaire/capteur en fonction de l'appareil photo utilisé.


Transformateur coulant 31,75 mm / filetage 42 mm

Ce transformateur est la finalité du système et peut être introduit à n'importe quel endroit de l'adaptateur. Il reçoit également les filtres colorés et les filtres interférentiels de petit format.


Allonger la focale

Barlow modulable BAADER CARL ZEISS

La barlow est un accessoire courant dans le sac de l'astrophotographe amateur et si cet outil n'avait pas d'autre intérêt que d'allonger la focale, je ne l'aurais point présenté. Mais il se trouve que cette lentille de barlow est l'une des meilleures, sinon la meilleure. Offrant en moyenne un piqué d'image et une luminosité supérieures à toutes les autres barlow, elle permet également une modulation de son facteur agrandisseur en utilisant des tubes d'extension de 7.5mm, 15mm ou 40mm comme celui présenté ci-dessus, tandis que les autres barlow ont un facteur fixe (couramment de 2x ou 3x).

En utilisant donc différents tubes d'extension, il est possible de faire varier les focales initiales d'une optique de 2x à 4x. Ainsi, la focale initiale de 400mm d'une lunette comme l'ORION SHORT TUBE peut être étendue de 800mm à 1600mm en utilisant cette barlow modulable.

Quant à son utilisation avec le CELESTRON 8, cette barlow permet de monter en pratique jusqu'à 6000mm de focale, ce qui permet de photographier très confortablement avec une caméra CCD, les petits détails visibles sur de petites planètes comme Mars.


Protection et filtres

Feuille filtrante de sécurité BAADER AstroSolar pour l'observation et la photographie solaire avec la 80ED

BAADER Planétarium est une firme allemande spécialisée dans l'instrumentation astronomique. En complémentarité de son activité principalement tournée sur la technique et l'optique, elle a développé des solutions pour l'observation ainsi que pour la photographie solaire dont le film AstroSolar est l'une des plus connues au monde. Ce filtre appartient à la grande famille des filtres à large bande en feuille.

J'ai opté pour l'AstroSolar pour confectionner le filtre objectif de ma lunette 80ED Skywatcher pour la qualité des images, le prix d'achat extrêmement économique et pour la sécurité qu'il représente pour la vision. Ce filtre divise considérablement la luminosité du soleil pour assurer une protection complète contre la photocoagulation (atteintes thermiques de la rétine).

D'une épaisseur de seulement 0.012 mm, cette feuille est le résultat de recherches en physique nucléaire et des particules élémentaires dont l'élément de base n'est pas le mylar. Testée par plusieurs bureaux et instituts, ce filtre est en conformité avec la norme 89/686/CEE et a été certifié par le symbole CE.

Suite à des tests très sérieux menés en Belgique et en France, durant les années 2004-2005, sur la haute-résolution solaire, l'AstroSolar est le meilleur filtre solaire avec un rendement de 94% sur l'échelle de valeur-Strehl, ce qui est tout simplement époustouflant !

Ce filtre solaire à large bande existe en deux versions :

  • Photo-visuelle avec un taux de transmission de 1/100 000ème (densité 5) qui est suffisante pour la photographie solaire à moyenne résolution du disque dans son intégralité.
  • Exclusivement photographique avec un taux de transmission de 1/8000ème (densité 3.8) qui permet des applications photographiques spécifiques à haute résolution de détails du disque solaire.

La version photo-visuelle me semble largement suffisante pour la plupart des photographies courantes du soleil et permet déjà d'atteindre une résolution assez élevée par rapport aux autres filtres.


Filtre pleine ouverture en verre THOUSAND OAKS OPTICAL pour l'observation solaire avec le CELESTRON 8

Lorsque j'ai commencé à m'intéresser au soleil en 2003, j'avais opté pour un filtre pleine ouverture en verre adapté au diamètre de mon CELESTRON 8. Ce filtre coûte beaucoup plus cher qu'un filtre en feuille et se présente sous la forme d'un carter métallique de 233 mm de diamètre qui vient se placer sur l'ouverture de l'instrument, mais possède un grand nombre de garanties supplémentaires au niveau de la sécurité. Ce sont sans aucun doute les filtres les plus résistants du marché face aux accidents éventuels de manipulations.

THOUSAND OAKS OPTICAL est l'un des fabricants les plus connus de ce genre de filtre.

Vivement critiqués, ces filtres affichent dans le meilleur des cas, un rendement moyen de 25-45% sur l'échelle de valeur-Strehl, ce qui est nettement moins bon qu'un filtre en feuille tel l'AstroSolar. Néanmoins encore aujourd'hui, je ne regrette pas ce choix et je suis très satisfait de ce filtre car il permet tout de même d'obtenir d'assez bonnes images visuelles, surtout si l'instrument est de grande ouverture (200 mm mini).

Comme l'AstroSolar, il se décline en deux versions (1/100 000ème et 1/10 000ème). La première version (type 2+) est la plus courante parmi les amateurs et n'a sans doute pas contribué à faire une bonne pub de ce produit car les résultats photo sont très mitigés. En revanche, la seconde version (type 3+) dont je suis l'un des heureux propriétaires offre une transmission 10 fois supérieure ce qui le rend beaucoup plus efficace en photographie car autorisant des vitesses d'obturation très rapides même à basse sensibilité.

Visuellement avec le CELESTRON 8, à faible grossissement et avec l'emploi d'un filtre vert en complément, la détection des facules et des pénombres des tâches se fait aisément, même les moins contrastées, ce qui ramène du crédit sur le sérieux de ce type de filtre en verre pour le soleil.


Supports de prise de vues et de stockage

Les cartes SANDISK pour NIKON D7000 et D90

L'apparition du D80 aura sonné la fin de l'utilisation des Compactflash dans les reflex NIKON, au cours de l'année 2006, pour un nouveau type de carte mémoire : Les SD ! Et de préférence on optera surtout pour des cartes SD-HC (Haute Capacité) compte tenu de la résolution très élevée des nouveaux reflex numériques !

Les NIKON D7000 et NIKON D90 utilisent donc le même type de carte et il a donc fallu abandonner en 2009 toutes les cartes précédemment utilisées dans le NIKON D70.

J'ai pour ma part arrêté mon choix sur deux SANDISK SD-HC de 4 Go-30 Mo/s pour le D7000 (double lecteur de cartes) et une SANDISK SD-HC de 8 Go-15 Mo/s pour le D90. Des cartes permettant de travailler très confortablement en reportage (capacité d'environ 200 photos).


 

COMPACTFLASH 80x LEXAR 2 et 1 Go PRO pour NIKON D70

A l'époque de leur achat en 2005, ces cartes qui équipaient mon NIKON D70 étaient qualifiées de professionnelles. Leur vitesse d'écriture ultra-rapide de 80x permettait en effet d'atteindre un flux de 15,7 Mo/s, ce qui était fabuleux il y a quatre ans !...Mais ne l'est plus aujourd'hui avec les boitiers récents qui de part leur résolution moyenne de 12 Mégapixels, imposent l'utilisation de cartes mémoire à la vitesse d'écriture toujours plus rapide !

La qualité des cartes déterminent la réactivité du boitier et dans le cas des COMPACTFLASH 80x LEXAR 2 et 1 Go PROFESSIONNAL, une image ne mettait pas plus d'une demi-seconde pour être mémorisée avec le D70, ce qui permettait de parfaitement rivaliser avec les boitiers argentiques en terme de confort à l'utilisation et cela était bien l'essentiel !

Respectivement, en moyenne, il était possible de stocker plus de 450 images sur une carte de 2 Go et jusqu'à plus de 150 images sur celle de 1 Go (au format RAW) avec le D70. En combinant l'utilisation des deux, le numérique montre là son avantage le plus précieux par rapport à la pellicule puisque ces deux cartes représentent l'équivalent d'un volumineux stock de près de 20 bobines de 36 poses que l'on aura pas à mettre dans le sac à dos !


SONY MEMORY STICK 120 Mo

Carte qui équipait le camescope SONY DCR-PC 100E. Le plus amusant, c'est que en 2000, on arrivait à produire plus de 140 photos de 1,4 Mégapixels avec ce type de carte et l'image mettait 5 secondes à être chargée dans la carte...Et on trouvait cela merveilleux !!!


Film FUJI SUPERIA 100 - 36 poses

C'est le film pour négatif couleur que j'ai utilisé pour l'astronomie en 2002-2003.

C'était un film excellent pour la lune de part la dominance jaune naturelle chez FUJI.


Film FUJI SENSIA 100 - 36 poses

C'est le film pour diapositives couleur que j'ai utilisé pour l'astronomie en 2004.

C'était un film excellent pour la lune de part la dominance jaune naturelle chez FUJI. Il s'est surtout révélé du meilleur choix lors du passage de Vénus devant le soleil en juin 2004.


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